Ce spectacle en forme de carnet de voyage se présente comme une suite d’histoires mettant à profit un rétro-projecteur, du théâtre d’ombres, du théâtre d’objets et même un peu d’humour. Le spectacle emprunte les chemins de la poésie pour raconter des fragments d’exils et de voyages—des plus minuscules aux plus grandioses. La dramaturgie s’est bâtie autour des images projetées et de ces mots nommés « québécismes », qui portent en eux une partie de l’histoire de notre territoire.
Démarche des Tyroliennes saint-jambiennes
Notre groupe est né en 2016 de la rencontre des images rétroprojetées de Mélina Kerhoas et de mes histoires de quartier, que je faisais circuler en fanzines dans le centre-ville de Québec. Nous avons par la suite cherché à réunir en une seule prestation différents langages poétiques : ceux des mots, des images et des situations. Depuis nos débuts, nous nous sommes engagées à créer et à vivre un art chaleureux, qui s’élabore au fil des rencontres, et aussi, un art démocratique, qui va à la rencontre des gens où ils et elles se trouvent. Au cœur de notre démarche, il y a la recherche de lieux de représentation intimes et accessibles, comme des parcs ou des salons de citoyen·ne·s. Nous souhaitons en effet que nos spectacles offre aux spectateur·ice·s un espace où tisser des liens avant, pendant et après la prestation.
Le spectacle L’appel de l’Est a été créé à l’occasion d’une résidence à la Maison du village d’Anères (France). Il a tourné en France au cours de l’été 2018 avant d’être présenté au Québec à l’automne 2018 et 2019.
Crédits :
Rétroprojections : Mélina Kerhoas
Mise en scène : Mélina Kerhoas et Alice Guéricolas-Gagné
Texte et son interprétation : Alice Guéricolas-Gagné
Merci à la mesure Première Ovation – arts littéraires pour la bourse d’écriture pour l’écriture des textes du spectacle L’appel de l’Est.


Merci à la Maison du Village d’Anères (France) ainsi que les membres de L’association Remue-Méninges pour leur accueil chaleureux en résidence en 2018.








